« Le refuseur est un roman qui parle de lecteurs, d’auteurs et d’édition. On y découvre que tout le monde se pique d’écrire, que les lecteurs ne lisent plus et que, faute de lecteurs, les éditeurs ne publient plus non plus. Que la rage d’écrire peut entraîner ceux qu’elle habite jusqu’au suicide et que le remords parfois gagne le cœur de leurs censeurs. »